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Mes débuts avec la surjeteuse grâce à Makerist

Je ne vous dirai pas depuis combien de temps la surjeteuse que l’on m’a donnée dormait dans mon placard. J’ai honte ! J’avais tellement peur de cette bête de compet’ que je l’ai complètement ignorée, lui préférant à chaque fois ma MAC d’amour et son point zigzag qui me paraît bien ridicule aujourd’hui…

J’ai bien tenté une fois de la ressortir, armée de tout mon courage. Mais, ce jour-là, impossible de remettre la main sur la pédale… Je crois que, tout simplement, le moment n’était pas encore venu. Et puis, récemment, Makerist m’a offert la possibilité de tester leur cours en ligne « La séduisante surjeteuse ». Déjà, je voyais la bête d’un autre œil… Je vous parle aujourd’hui de ce cours qui m’a enfin permis de me lancer.

surjeteuse

✂️ Mes attentes ✂️

En suivant ce cours, mes attentes étaient plutôt simples :

  1. Savoir faire l’enfilage de ma surjeteuse toute seule comme une grande (i.e., sans demander à Mister T. l’ingénieur ingénieux)
  2. Savoir régler la tension
  3. Ne plus pouvoir m’en passer

Pas de suspense : le cours, divisé en 4 épisodes, a parfaitement répondu à mes attentes ! Il les a même dépassées.

✂️ Le cours ✂️

Episode 1 : Pour bien commencer avec une surjeteuse (40 minutes)

L’épisode 1 a complètement dédramatisé l’enfilage qui me terrorisait. La formatrice, créatrice d’un espace de couture en Allemagne, explique clairement et doucement l’ordre et le cheminement des fils. Les gros plans permettent de bien voir où les faire passer. Mis à part un point d’enfilage du deuxième fil que je trouve complexe sur ma surjeteuse, grâce à la vidéo, l’enfilage me paraît finalement très simple.

Après l’enfilage, place à la tension. Encore une fois, c’est très clair. La formatrice utilise des fils de différentes couleurs, ce qui permet de bien les distinguer et de voir ce qu’il se passe quand on modifie la tension d’un des des fils. Grâce aux différents tests réalisés, on voit à quoi doit ressembler un beau surjet. Pas de secret : pour chaque tissu, il faudra faire des tests sur une chute pour trouver la bonne tension. Idem pour la longueur du point.

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Episode 2 : Corriger les erreurs et quelques astuces (20 minutes)

Dans l’épisode 2, on apprend notamment à découdre un surjet. Je croise les doigts, pour l’instant, je n’ai pas eu à faire ça.

La  formatrice nous montre également comment changer les fils sans tout défaire. Et ça, j’ai adoré ! Je croyais qu’il fallait nécessairement retirer chacun des fils et tous les enfiler à nouveau lorsqu’on voulait changer de couleur. Mais non ! 🙂

Dans cet épisode, on aborde aussi la question de l’entretien et du nettoyage de la surjeteuse (où passer le pinceau, comment huiler, à quelle fréquence…). Je ne m’étais posé aucune question à ce sujet mais je suis ravie que ce point ait été abordé.

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Maintenant, je sais déchiffrer ce schéma ☝🏽✌🏽

Episode 3 : Ton premier projet – Un débardeur (43 minutes)

Dans cet épisode, on rentre dans le vif du sujet puisque la formatrice montre comment coudre un débardeur en jersey : comment guider le tissu, comment positionner le tissu le long du biais de biche, comment couper la chaînette, comment coudre du biais sur l’emmanchure et l’encolure… Le patron du débardeur n’est pas fourni mais les conseils s’appliquent bien sûr à d’autres projets en jersey.

Pour ma part, je n’ai pas encore cousu de jersey à la surjeteuse. Je n’ai donc pas encore pu mettre en application les conseils donnés dans cette partie du cours. Mais je compte bien retenter l’expérience du jersey maintenant que je n’ai plus peur de ma surjeteuse. Bien sûr, je m’aiderai à nouveau de ce cours 🙂

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Episode 4 : 2e projet : un foulard à ourlet roulotté (15 minutes)

Ici, on découvre que la surjeteuse ne fait pas que surjeter ou coudre et surjeter en même temps, mais qu’elle permet aussi de faire des coutures fantaisies, comme un ourlet roulotté. Pour cela, la formatrice nous montre comment retirer une aiguille des deux aiguilles et faire les réglages pour coudre l’ourlet roulotté d’un foulard.

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✂️ Bilan ✂️

Après avoir snobbé ma surjeteuse pendant des mois, je peux dire aujourd’hui que c’est mon nouveau jouet préféré. Je savais que je regretterais de ne pas m’en être servie avant mais, à chaque fois, j’étais bien trop pressée de coudre pour prendre le temps de décrypter le fonctionnement de cette machine qui me paraissait bien trop complexe. Moi qui ai en horreur les modes d’emploi, je savais que seul un cours pourrait m’aider à franchir le pas et à me servir de ma surjeteuse. Le cours Makerist, clair et détaillé, a parfaitement répondu à mes attentes :

  • Enfilage ✔️(bon, d’accord, une fois j’ai eu un bug et j’ai quand même dû appeler l’ingénieur ingénieux au secours)
  • Tension ✔️
  • Ne plus savoir me passer de ma surjeteuse ✔️✔️✔️

J’aurais juste aimé que, dans le premier épisode, on clarifie le fait qu’avec une seule aiguille et trois fils, la surjeteuse permet uniquement de surfiler et qu’avec deux aiguilles et 4 fils, elle permet d’assembler et surfiler en même temps. C’est peut-être parfaitement logique mais, quand j’ai récupéré ma surjeteuse, elle n’avait qu’une seule aiguille de montée, j’étais donc un peu perdue. J’en ai déduit qu’il était possible de faire quelque chose avec une aiguille seulement mais je ne savais pas vraiment quoi…

Pour le reste, le cours a parfaitement répondu aux questions que je pouvais me poser au fur et à mesure. Je trouve vraiment pratique le fait de pouvoir mettre pause quand on le souhaite. On peut aller vraiment à son rythme, ce qui n’est pas forcément le cas lors d’un cours à plusieurs personnes. Surtout que je suis du genre à ne pas oser interpeller l’intervenant de peur de gêner de tout le monde. Le format vidéo, accessible à tout moment (à condition d’avoir une connexion Internet) est donc un format qui me convient parfaitement.

Si vous aussi, vous avez peur de votre surjeteuse, je vous conseille sincèrement de suivre le cours. Pour moi, c’est un vrai gain de temps. Toute seule, je n’arrivais pas à me lancer alors qu’avec le cours, j’ai été opérationnelle et autonome en vraiment très peu de temps. Si je reconnais qu’il peut être gratifiant d’apprendre par soi-même (c’est d’ailleurs comme ça que j’ai appris la couture), parfois un petit coup de pouce est le bienvenu 🙂

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✂️ Mon premier projet ✂️

J’ai d’abord utilisé ma surjeteuse uniquement pour surfiler mon pyjama Atelier Charlotte Auzou. Je n’étais pas tout à fait sûre de la taille, je n’ai donc pas voulu prendre le risque de devoir découdre tout un surjet. J’ai préféré assurer en assemblant à la machine à coudre et en surjetant ensuite. Ça m’a aussi permet de prendre la surjeteuse en main sans risquer de faire de bêtises.

Ensuite, j’ai vraiment découvert le bonheur d’assembler à la surjeteuse en cousant une veste pour ma Maman. J’ai assemblé à la surjeteuse et surjeter tout ce qui pouvait l’être. Je suis vraiment bluffée par le gain de temps et le résultat très propre (presque pro) obtenu avec la surjeteuse. Cette veste est presque aussi belle à l’intérieur qu’à l’extérieur ! J’ai hâte de vous la montrer portée. Et surtout, je réfléchis déjà au prochain projet pour utiliser à nouveau ma surjeteuse 🙊

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veste-gilet-monceau

Je remercie à nouveau Makerist de m’avoir offert l’opportunité de tester ce cours et de m’avoir rendu accro à ma surjeteuse. C’est exactement ce que je voulais !

Si ce cours vous intéresse, n’hésitez pas à profiter des 30% offerts par Makerist avec le code promo suivant : couturejerseyx21t
Ce code est valable sur l’ensemble des cours Makerist (hors promotions en cours), jusqu’au 10 avril inclus (offre « satisfait ou remboursé »). 

5 réponses à “Mes débuts avec la surjeteuse grâce à Makerist

  1. Merci pour ce post très interessant. Je possède une machine a coudre depuis des années, mon niveau est débutante, je fait des pochettes, des coussins,des ourlets à mes rideaux, et j’ai en projet de faire des robes pour ma petite fille. Je n’ai toujours pas compris la différence entre une machine a coudre et une surjeteuse ? et à mon niveau ( je fais mes cousettes uniquement le week end) est ce que l’investissement en vaut la peine ? Cordialement,

    1. En fait, la surjeteuse permet de gagner beaucoup de temps en assemblant et en surfilant en un seul passage. Le résultat est aussi beaucoup plus propre que si l’on surfilait seulement au point zigzag car le surjeteuse possède un couteau et coupe les bords effilochés en même temps qu’elle surfile. Ça va bientôt faire deux ans que je couds régulièrement des vêtements. Jusqu’à présent, je m’en passais très bien. Pour l’investissement, tout dépend du niveau d’exigence et du temps que vous avez. Si ça ne vous dérange pas de surfiler au point zigzag et que le résultat vous satisfait, la surjeteuse n’est pas indispensable. Même si vous voulez gagner du temps et avoir un résultat presque pro, vous apprécierez la surjeteuse 🙂

  2. maintenant que tu sais te servir de la surjeteuse tu vas tout vouloir monter avec 😉 moi je suis en train de petit a petit monter des haut en jersey et c’est super cool!
    Belle journée à toi Camille

    1. C’est clair !! Pour mon anniversaire, j’ai eu la box Isis de Un chat sur un fil avec la marinière de I am Pattern. J’ai trop hâte de la coudre à la surjeteuse 🙂

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